1. La puissance : Adaptée à vos matériaux
Pour du bois tendre et du stratifié, 400 à 500 W suffisent largement (la Ryobi fait très bien le travail). Si vous comptez attaquer du bois dur épais, du métal ou du carrelage, montez à 700 W minimum (Bosch GST 8000 E ou Makita 4351FCTJ). En dessous, la machine force, chauffe et les lames cassent prématurément.
2. Le mouvement pendulaire : L'accélérateur de coupe
Tous nos modèles l'intègrent, mais le nombre de positions varie. 3 positions, c'est le minimum. 4 positions (comme sur la Ryobi et la Bosch) offrent plus de finesse : position 0 pour le métal (coupe nette), position maximale pour le bois (coupe rapide). C'est comme les vitesses d'une voiture.
3. Le variateur de vitesse : L'atout précision
C'est ce qui sépare une scie sauteuse « correcte » d'une excellente. Avec un variateur électronique (comme sur la Makita 4351FCTJ), vous ajustez finement la vitesse selon le matériau. C'est indispensable pour le métal (vitesse lente) et le plastique (vitesse moyenne pour ne pas faire fondre). Sur les modèles sans variateur, il faut doser avec la gâchette… beaucoup moins précis.
4. L'ergonomie : Poignée en étrier ou champignon ?
La poignée en étrier (forme de fer à repasser, comme la Bosch et la Ryobi) est idéale pour les coupes droites et le travail sur établi. La poignée champignon (forme de corps cylindrique, comme la Makita) offre plus de contrôle pour les courbes et le travail en plongée. C'est aussi une question de préférence personnelle — essayez les deux si possible.
5. Budget recommandé par usage
Bricoleur occasionnel (étagère, petit meuble IKEA à modifier) : 30-50 €. La HYCHIKA fait le travail. Bricoleur régulier (projets bois, rénovation) : 50-130 €. La Ryobi ou la Bosch Pro sont le sweet spot. Usage intensif ou semi-pro : 130-180 €. La Makita 4351FCTJ est un investissement qui dure 10 ans.




